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Friday, 31 July 2009

Une jeune Soudanaise arrêtée pour port du pantalon défie la justice de son pays

Elle est culottée, Loubna Ahmed Al-Hussein ! Beaucoup trop, au goût des juges de Khartoum, devant lesquels la jeune femme, journaliste et employée de la Mission des Nations unies au Soudan (Unmis), devrait de nouveau comparaître, mardi 4 août. Son crime ? S'être montrée en pantalon, lors d'une réception organisée dans un restaurant de la capitale soudanaise, le 3 juillet. Elle est passible de quarante coups de fouet et d'une amende de 250 livres soudanaises (environ 100 dollars). Le fait que, ce soir-là, elle ait aussi porté le voile islamique, comme à son habitude, et une longue chemise à fleurs, en plus d'un jean, ne change rien à l'affaire. Le syncrétisme vestimentaire n'a pas le vent en poupe au pays du président Omar Al-Bachir - du moins, pas pour les femmes.
Loubna Ahmed Al-Hussein n'est d'ailleurs pas la seule à avoir été interpellée. D'après son témoignage, la police, qui a fait irruption dans le restaurant au beau milieu de la soirée, a embarqué une douzaine de ses compatriotes de sexe féminin - dont certaines originaires du Soudan sud, région à dominante animiste ou chrétienne, où le rigorisme musulman n'a théoriquement pas sa place et, moins encore, la charia (loi islamique).

Dix de ces délurées présumées ont été convoquées par la police deux jours plus tard. Après avoir reçu dix coups de fouet, les porteuses de pantalon ont été libérées. Mais trois autres prévenues, parmi lesquelles Loubna Ahmed Al-Hussein, n'ont pas bénéficié de cette clémence insigne. Pour quelles raisons, exactement ? Difficile de le savoir. L'article 152 du code pénal ne le dit pas de façon nette. Seule la sentence est claire : quarante coups de fouet et une amende.

Au Soudan, la chose est banale. Ce qui l'est moins, c'est qu'une accusée se rebiffe. Employée par l'ONU, Loubna Ahmed Al-Hussein pouvait, à ce titre, prétendre à l'immunité. Les juges lui ont d'ailleurs donné le choix, a expliqué son avocat, MeNabil Adib, mercredi 29 juillet, à l'issue de la première audience. Mais elle a refusé. "Je souhaite démissionner de l'ONU, je veux que le procès continue", a-t-elle déclaré. Les autorités soudanaises ont-elles voulu faire un exemple ? La jeune femme tient une chronique régulière dans le journal non gouvernemental Al-Sahafa. Son arrestation n'est"pas une question de mode, mais une tactique politique pour intimider et terroriser les opposants", a écrit la journaliste Amal Habbani, aussitôt poursuivie pour avoir"diffamé " la police.

Le régime soudanais "veut briser une plume libre", a dénoncé, de son côté, Soliman Abeer, militant du Réseau arabe pour l'information sur les droits de l'homme, association basée au Caire, très active dans cette affaire. Lors de la première audience, des représentants des ambassades de France, de Suède, d'Espagne et du Canada, ainsi que plusieurs dizaines de féministes, étaient présents."L'usage du fouet est contraire aux normes internationales", a rappelé, à New York, le secrétaire général des Nations unies, Ban Ki-moon, qui a exprimé sa "profonde préoccupation".

Wednesday, 29 July 2009

Google want German AIESECers

The Google Europe Recruitment Team posted an announcement on the Facebook fan page of AIESEC Germany to encourage german AIESECers to apply as Technical Associate in Google Dublin's office (the european headquarter).

Take a look at the Job Description if you are interested : http://www.google.ie/support/jobs/bin/answer.py?answer=145495

Today, about 4.000 organizations -from multinational to small and medium scale business, non-profit to government and the UN- are partnering with AIESEC.

A prove that AIESEC is the first choice among young people and organizations for activating leadership and develop high talented youth who create the needed impact on society.

Check the website of the AIESEC local committee at your university to know the dates of the upcoming Information Evenings.



Friday, 17 July 2009

Illégalement, Nicolas Sarkozy a payé les sondages OpinionWay publiés par Le Figaro et LCI

En violation du code des marchés publics, la Présidence de la République, représentée par le directeur de cabinet de Nicolas Sarkozy, a payé des sondagesde l'institut OpinionWay pourtant publiés par Le Figaro et LCI.

Page 11, du rapport publié ce Jeudi par la Cour des Comptes et signé Philippe Séguin, au chapitre "Le cas particulier des Etudes", on découvre une bombe.
On y apprend que depuis le 1er Juillet 2007,
Nicolas Sarkozy finance à hauteur de 1,5 Millions d'€, via un intermédiaire, sans bon de commande et sans mise en concurrence, des sondages qui sont ensuite publiés dans la presse.
Cette absence de mise en concurrence est bien entendu tout à fait illégale.
Mais ce n'est pas tout.

La Cour des Comptes s'interroge aussi sur les raisons qui peuvent pousser l'Elysée à payer des sondages hors de prix alors que ceux-ci vont paraître dans la presse. Les auditeurs de la Cour ont ainsi épluché les sondages payés par l'Elysée : "la comparaison des résultats publiés dans la presse et de ceux remis à la Présidence"ne fait "pas apparaître de différence"...

Pourquoi ?
La réponse vient assez vite. Il ne s'agit pas de n'importe quels sondages!
Ce sont ceux de l'institut OpinionWay.
Cet institut de sondage dont le Canard Enchainé puis Ségolène Royal ont dénoncé la partialité ainsi que ses affinités avec l'UMP: par exemple, le président d'OpinionWay, Hughes de Cazenave a été chargé de mission au cabinet de Gérard Longuet.
Dans son livre "Ma Plus Belle Histoire C'est Vous", Ségolène Royal détaillait la mécanique bien huilée des sondages OpinionWay immédiatement relayés par Le Figaro-LCI-TF1 et qui invariablement viennent soutenir Nicolas Sarkozy ou démolir ses adversaires.

Il suffit de taper OpinionWay sur le moteur de recherche du Figaro ou de Metro pour retrouver la prose générée à l'aide de cet institut. Vous avez tous lu ces titres: , Les Français plebiscitent la majorité”, "Royal distancée par Delanoë, selon un sondage", “Le gouvernement Fillon 2 plaît aux Français”, Présidentielle : Sarkozy loin devant Royal ou Aubry, "Sondage : une majorité d'Européens ont une bonne opinion de Sarkozy" etc...

En septembre 2008, je dénonçais un sondage "tripatouillé" OpinionWay-Le Figaro qui defrayait la chronique mais en cachait un autre aux résultats très différents. Un sondage publié en plein congrès du PS...

La Cour des Comptes s'interroge donc sur l'intérêt de la commande de sondages qui vont être publiés par voie de presse. Mais la vraie question est savoir si l'on est dans le cas d'une manipulation de l'opinion. C'est ce que sous-entend Delphine Batho, Député des Deux-Sevres lorsqu'elle déclare ce soir:
"
Nous sommes ici au coeur d'un système d'instrumentalisation de l'opinion et de connivence entre le pouvoir, un institut de sondage et certains médias."

Dans le même communiqué Delphine Batho réclame que toute la transparence soit faite sur les sondages qui ont été payés par l'Elysée avec l'argent du contribuable et publiés par la presse :
"
Pour que l'information de tous soit complète, nous demandons à l'Elysée de rendre publique la liste précise des 15 sondages payés par la présidence de la République et qui ont été publiés par certains médias. Cela permettrait à coup sûr de revisiter les conditions de déroulement de certains débats publics où des jeux d'influence pervers s'exercent pour manipuler l'opinion."

Question subsidiaire posée par le site Arrêt sur Images :
"Qui est l'intermédiaire secret ?"
"
Dans un premier temps, LeFigaro.fr ne citait pas Opinion Way, avant de corriger le tir vers 17h30. L'AFP ou Liberation.fr, eux, ne mentionnent pas la question des sondages, contrairement à Rue89 ou Reuters, qui évoquent bien les rapports particuliers entre l'Elysée et Opinion Way.
Un point n'est pas éclairci par le rapport : quel cabinet joue ainsi les intermédiaires entre l'équipe présidentielle et les sondeurs ? Il n'est pas nommé, mais selon la Cour, il empoche 10 000 euros par mois au titre de son conseil auprès de la Présidence.
"




Wednesday, 15 July 2009

I'm going to Mars

NASA gives now anyone the opportunity to send their name to Mars. Just enter your name, country and zipcode into the form, and your name – along with many others – will be included in a microchip on the Mars Science Laboratory rover which will be heading to Mars in 2011.






Friday, 10 July 2009

Was esst ihr für € 1,90 in der Mensa der Uni Koblenz ?